Le son, vérifié d'avance
Trois participants sur quatre subissent un problème audio. Trois réunions sur quatre connaissent un incident technique, et chacun coûte onze minutes. C'est la première cause d'abandon d'une visioconférence.
Une salle hébergée sur nos serveurs, où des intelligences siègent comme des participants, avec leur nom, leur voix et leur mémoire. Chaque phrase y est traduite, attribuée, puis gravée en décision qu'on retrouve.
Des chiffres issus d'études publiées. Et ce que nous en avons fait.
Trois participants sur quatre subissent un problème audio. Trois réunions sur quatre connaissent un incident technique, et chacun coûte onze minutes. C'est la première cause d'abandon d'une visioconférence.
Le seul remède à la fatigue de visioconférence dont l'effet soit scientifiquement établi : cesser de voir sa propre image. Les fonds virtuels, eux, alourdissent la charge mentale.
Zoom, Teams, Fireflies, Otter : tous laissent la boucle ouverte entre ce qui est dit, ce qui est décidé, et ce qui est réellement fait. Les réunions s'empilent, les décisions s'évaporent.
Dans toute réunion, quelqu'un se tait. Son silence passe inaperçu : les interfaces montrent des visages, et la forme de la conversation reste invisible.
Chaque phrase apparaît dans la langue de celui qui lit, avec le nom de celui qui l'a dite. Les sous-titres vivent sur une page à part, que chacun suit depuis son propre téléphone.
La salle est une pièce d'un ensemble de cent-deux verticales. Ce qui est déjà en ligne est marqué comme tel — ce qui se construit le dit.
Rejoindre la salle depuis le téléphone souverain, en direct, hors des magasins d'applications.
Un appel reçu par le standard peut se poursuivre dans la salle — la conversation continue, là où elle en était.
Dicter et piloter sa machine à la voix pendant la réunion, tout en gardant la parole.
Le compte rendu arrive dans votre chat souverain, avec vos clés et votre mémoire, chez vous.
Une réunion marquante devient une vidéo montée, prête à partager.
La salle est l'une des cent-deux verticales de l'arbre. Ici, la souveraineté est la racine.
Point par point, en toute franchise.
Non. Un lien, un navigateur, et vos invités sont dans la salle. Le compte et l'application à télécharger forment la deuxième frustration la plus citée : nous l'avons supprimée.
Sur nos serveurs, en Europe. Et pour un client qui l'exige, sur les siens : tout est conteneurisé, donc déplaçable. La souveraineté se prouve, sur pièces.
Ils entendent la salle, comme tout participant, et prennent la parole à l'appel de leur nom. « Stand by » les fait taire instantanément.
Chaque assistant a une mémoire filtrée, vérifiée avant activation : il connaît le dossier de la personne qu'il accompagne, et lui seul. Vos chiffres internes restent hors de sa portée.
Non. La loi européenne l'interdit, hors exceptions étroites, et les salariés le détestent. Nous mesurons la dynamique observable du groupe — qui parle, qui se tait. L'humeur de chacun lui appartient.
Ouvrez une salle, envoyez le lien, invitez le clan d'un clic. L'entrée est libre et gratuite.
La salle s'ouvre d'abord à un cercle restreint : équipes qui tiennent à leurs conversations, et sociétés qui exigent que tout reste en Europe. Laissez-nous une adresse — on vous ouvre la porte, et on vous accompagne à la première réunion.
Vous pouvez aussi essayer tout de suite, librement : ouvrez une salle plus haut, envoyez le lien. L'accès anticipé sert à ceux qui veulent la salle à leur nom, avec leurs assistants et leur registre de décisions.
une création
Imaginée en France par la maison mère
par le collectif Méta
Une marque du groupe Kali Korp — un même noyau souverain, des produits qui se répondent. Un écosystème, d'un seul tenant.
Découvrir Kali Korp →L'univers Kali Korp
✷ Voir La Meeting Room dans le Kaliverse



